Repenser son site web / Gabrielle Minot

Est ce qu’on a besoin d’un site web ?

La BU de Bordeaux 3 n’a pas de site web propre, la majorité de ses pages sont intégrées dans le site institutionnel. Seules quelques pages sont conservées « en propre » (liste des ressources élec. par exemple).

Le site de la bibliothèque s’insère très souvent dans l’arborescence d’un site institutionnel, on peut donc opter pour l’utilisation du même CMS et la même charte graphique que l’université ?

Ne peut-on pas réduire la présence web à une page facebook ? Passer à une dissémination de la bibliothèque.

À Paris 7 le CMS du site web est sous Spip et l’ENT sous esup cela pose le problème de prise en main d’une multiplicité d’outils par le personnel de la bibliothèque.

L’université de Nice a été confrontée à la succession de mise en place de CMS institutionnel.

Cela soulève par ailleurs la problématique de l’identité de la bibliothèque au sein de l’institution.

En BDP on envisage le site web comme un moyen de visibilité des services.

Qu’est-ce qui justifie la mise en place d’un site web dédié ?

Le site web est devenu le premier point d’accès à la bibliothèque. Le plus souvent, avant d’aller à la bibliothèque on va sur son site, pour au moins connaître ses horaires d’ouverture.

On peut constater que l’insertion du site de la bibliothèque dans le site institutionnel peut être source de rigidité. Le rôle principal de communication du site institutionnel entre souvent en conflit avec celui de service du site de la bibliothèque.

Mais pour qu’un site web de bibliothèque fonctionne il faut qu’il propose des services (catalogue, réservation…), et qui peut réellement offrir du service derrière le site web ? Animer un site web ?

Dans les bibliothèques présentes combien d’entre nous ont un développeur au sein de l’équipe de la bibliothèque ? Entre 2 ou 3 sur plus de 25 participants, cela soulève la question de l’évolution des sites web de bibliothèque sur le plan fonctionnel. Ce qui est clairement à différencier du contenu éditorial.

Il est un outil de construction de la communication et il nécessite d’avoir une politique claire.

Par exemple à la BU d’Angers tout ce qui existe en offre de service physique existe sur le web.

Pour répondre à la difficulté de l’offre d’outil d’administration pertinent, ne pourrait-on pas imaginer l’offre de packages de type Drupal (un package orienté BM, un package orienté BU…)

Ne peut-on pas envisager la mise en place de plateforme extérieure de type communautaire?

Cela soulève la question de la mutualisation et de l’identité individuelle de chaque organisation. Il faut garder à l’esprit que chaque organisation tient à mettre en avant des spécificités (parfois artificielles ?)

Souvent il y a confusion entre OPAC, site web, Portail.

La BU de Clermont-Ferrand, dans le cadre de la refonte de son site a travaillé à la mise en place de 5 mini-sites par réseau disciplinaire avec un administrateur et des contributeurs sous Drupal.

Donner la priorité au lecteur reste une question de fond et l’entrée par service peut être moins lisible.

Une solution, possible, est la mise en place d’un « «mash up » de toutes les activités de la bibliothèque en gardant la lisibilité et les identités disciplinaires.

Nous devons faire attention à la lisibilité de nos sites en évitant le jargonnage professionnel qui peut brouiller le sens pour les utilisateurs.

Il peut être intéressant d’utiliser les statistiques d’usages pour coller aux pratiques des usagers. On a souvent des statistiques en bibliothèques mais on ne les utilise que très rarement pour remettre en question nos sites web, comme le fait tous les jours le commerce électronique

La création d’un service dédié au web dans la bibliothèque découle d’une volonté politique.

Est ce que le public participe ? Facebook, Twitter, réseaux sociaux ?

On cite l’exemple de Koha où les stats de participation sont proches de zéro dans les bibliothèques où la fonction est activée.

La participation des usagers est hors de contrôle et cela peut être un problème pour les bibliothèques.

Les communautés qui participent sont en général de petite taille, on n’arrive pas à un volume suffisant qui rend intéressant les fonctionnalités mutualisation des contributions dans un entrepôt national ?

Quelle est la place du personnel dans l’offre de service sur le web ?

Nous avons eu l’exemple de l’école Skema. Ils ont mis en place des avatars pour le personnel de la bibliothèque ainsi que des plages horaires de « chat » par secteur de spécialité. Le service est utilisé par les étudiants et les enseignants.

Mise en place d’un site Web : Prestataire ou DSI ?

Des étudiants en informatique (pour des projets ponctuels) peuvent répondre au besoin.

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2 commentaires pour Repenser son site web / Gabrielle Minot

  1. Ping : L'Arche Dénouée Professionel - Service des Bibliothèques - Université de Toulouse

  2. Ping : Ateliers in Angers | Frankophone bibliothekarische Weblogs

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